Sauvegarde Retraites dans les médias

Pour l'année :
Les avantages des retraités SNCF

Les avantages des retraités SNCF

L'association Sauvegarde Retraites dénonce les nombreux avantages dont bénéficient les retraités de la SNCF par rapport à ceux du privé : âge de départ à 50 ou 55 ans, contre 62 ans ; base de calcul des retraites à 75 % sur les 6 derniers mois contre les 25 meilleures années de la carrière pour la CNAV ; retraites garanties à 100% ; pension de réversion sans condition d'âge ni de ressources. Ces avantages payées par le contribuable représentent 3,2 MM d'€. 
Les Matins

Les Matins

150 manifestations de fonctionnaires et de travailleurs sont prévues en France contre les réformes souhaitées par le gouvernement. L'économiste Thomas Porcher, auteur du "Traité d'économie Hérétique", réagit à une publicité de Sauvegarde Retraites, établissant un comparatif entre les retraites du privé et celles de la SNC et indiquant que ces dernières bénéficient d'une subvention de 3,2 milliards d'euros. 
Régimes spéciaux : le grand fossé

Régimes spéciaux : le grand fossé

Une vingtaine de régimes spéciaux de retraite existent encore en France concernant 3,4 % des retraités et coûtant à la collectivité 6,25 milliards d'euros par an. Parmi eux, les régimes d'EDF-GDF, de la Banque de France, de l'Opéra de Paris et de la Comédie Française, de la SNCF, de la RATP... La SNCF reçoit chaque année 3,3 milliards de subvention (12 856 € par retraité), la RATP 709 millions, soit 14 551 € par retraité. Les aiguilleurs du ciel peuvent partir à la retraite dès 52 ans et au plus tard à 57 ans, avec un système de bonification spécifique et 75 % de leur traitement sur les six derniers mois. Selon les calculs de Sauvegarde Retraites, un aiguilleur du ciel percevant, en 2016, un traitement brut (hors primes) de 3 801 € bénéficiera d'une retraite de 2 851 € à taux plein. Soit près de 50 % de plus qu'un salarié du privé. 
CSG, les raisons de la colère

CSG, les raisons de la colère

En janvier puis février, des millions de retraités ont constaté une importante diminution de leur pouvoir d'achat. Ils se sentent utilisés pour financer l'augmentation de celui des actifs. "Baisser les retraites est un tabou en France" affirme Pierre-Edouard du Cray, directeur des études au sein de l'association Sauvegarde Retraites. "Les gouvernements préfèrent prendre le problème à l'envers et augmenter la fiscalité sous prétexte de solidarité. L'Etat prélève un surcroît de CSG qui, par un jeu de tuyauterie, revient dans les caisses de la Sécurité sociale, à commencer par les caisses de retraite..." Autre chausse-trappe gouvernementale, la communication sur l'augmentation du taux de CSG, facialement de 1,7 %. Mais, sur la pension nette, "la hausse de la CSG atteint 1,84 % pour le régime de base et 1,86 % pour les complémentaires Agirc et Arrco" précise Pierre-Edouard du Cray. 
Les entourloupes, ça suffit !

Les entourloupes, ça suffit !

Sur une page, Marie-Laure Dufrêche, Déléguée générale de l'association Sauvegarde Retraites, analyse la situation actuelle et prévisible des retraités. Elle rappelle que la communication gouvernementale sur l'augmentation de la CSG les a doublement trompés, que la politique mise en place s'appuie sur "une guerre des générations artificielle" et que cela fait longtemps que les gouvernements et l'administration les considèrent comme "bons à traire". Elle prend note de l'intention de M. Macron de fermer les régimes spéciaux tout en s'interrogeant sur les propos de M. Delevoye. Ce dernier a déclaré vouloir "respecter le caractère identitaire de certains régimes de retraite" comme ceux des cheminots ou des gaziers, en ajoutant que " l'égalité des droits pour 1 € cotisé ne signife pas le même niveau de cotisation, et donc pas le même niveau de retraite. Une "sur-cotisation " de l'Etat-employeur se traduira-t-elle par des pensions plus élevées ? " demande-t-elle. 
Journal de 9 h

Journal de 9 h

Cette semaine, les retraités ont concrètement vu l'incidence de la hausse de la CSG sur leurs pensions, car la hausse sur la retraite du régime général est devenue effective en février. Marie-Laure Dufrêche, Déléguée générale de Sauvegarde Retraites, explique que "cette hausse, calculée à partir du revenu fiscal de référence, impacte des retraites très faibles, bien en deçà du niveau annoncé de 1 200 €. Dans un couple avec une retraite à 1 500 € et l'autre à  400 €, les deux pensions sont affectées". Constatant que les pensions n'ont pas été réévaluées depuis cinq ans, elle souligne que la baisse du pouvoir d'achat s'est généralisée pour les retraités. 

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