Sauvegarde Retraites dans les médias

Pour l'année :
L'Union européenne, c'est "l'Oligâchis"

L'Union européenne, c'est "l'Oligâchis"

L'Union européenne dispose d'un pouvoir juridictionnel exorbitant. Et, aussi incroyable que cela puisse paraître, ses fonctionnaires, souvent détachés, ont droit à des traitements mensuels assortis de "golden parachute". Le tableau de ces derniers, publié sur le site de l'association Sauvegarde Retraites ( Les Retraites de nababs des hauts fonctionnaires européens -  qui a été traduite en anglais -) faisait déjà état, en 2009, des prestations sociales spécifiques à l'UE et du régime de retraite de ses hauts fonctionnaires. 
Lobbying actif

Lobbying actif

Sous ce titre, Sauvegarde Retraites rappelle que, totalement indépendante grâce au soutien de ses 131 000 membres, elle exerce une action de lobbying auprès des pouvoirs publics, en faveur d'une réforme structurelle, indispensable pour sauver financièrement les retraites dans le respect des valeurs de liberté, de responsabilité et d'équité. Son principe : à contribution égale, retraite égale !
Quand les députés jalousent les très confortables retraites des sénateurs

Quand les députés jalousent les très confortables retraites des sénateurs

Très discrètement, le Sénat a accumulé 1,4 milliard d'euros pour financer des retraites très confortables. Soit, au terme d'un seul mandat de six ans : 1 932 € par mois. Une situation que certains députés commencent à critiquer. Mais seuls les sénateurs peuvent se réformer eux-mêmes... "Notre régime est alimenté par les versements des sénateurs et du Sénat. Il est équilibré et, contrairement à celui des députés, il fonctionne sans subventions publiques" rétorquent-ils. Pierre-Edouard du Cray, directeur des études à l'association Sauvegarde Retraites et auteur d'une étude sur le sujet, précise : "les cotisations dites employeur du Sénat ne sont, en réalité, que des subventions financées par le contribuable". 
Les retraites des sénateurs font polémique du côté des députés

Les retraites des sénateurs font polémique du côté des députés

C'est le sujet qui fait le plus parler dans les couloirs de l'Assemblée nationale : le montant accumulé par le Sénat pour financer la retraite des sénateurs, qui atteint 1,4 milliard d'euros, rapporte Le Parisien. Les députés sont en colère car ils ont réformé leur régime pour l'aligner sur celui de la fonction publique. A partir du 1er janvier 2018, ils percevront une retraite d'environ 700 € par mois alors que les sénateurs toucheront 1 831 € environ. Ces derniers répliquent que leur régime est bien géré. Ils oublient de dire que les versements annuels de quelque 9,4 millions d'euros "ne sont, en réalité, que des subventions financées par le contribuable" précise Pierre-Edouard du Cray, directeur des études à l'association Sauvegarde Retraites. 
Le confortable train de retraites des sénateurs

Le confortable train de retraites des sénateurs

La jalousie, qui est l'un des sept péchés capitaux, s'est-elle lovée comme un serpent venimeux au sein du Palais-Bourbon ? Selon nos confrères du Parisien, les députés lorgnent avec envie sur les retraites des sénateurs. Comme on les comprend ! Chaque année, le Sénat verse à la caisse de retraite des anciens sénateurs 9,4 millions d'euros, au titre de cotisations "employeur" qui sont, en réalité, payées par les contribuables. Le régime spécial du Sénat est bien géré et dispose d'importantes réserves : 631 millions d'euros en 2015, soit 18 années de prestations, selon une étude réalisée en 2017 par l'association Sauvegarde Retraites. 
Polémique sur les retraites dorées des sénateurs

Polémique sur les retraites dorées des sénateurs

Très discrètement, le Sénat a accumulé 1,4 MM d'€ pour financer des retraites très confortables. Une situation que certains députés commencent à critiquer car, depuis le 1er janvier, après la réforme alignant leur régime sur celui des fonctionnaires, ils ne percevront qu'une retraite de 770 € par mois contre 1 831 € pour les sénateurs. "Le Sénat continue de verser chaque année au régime de retraite quelque 9,4 M € par des cotisations dites employeur, qui ne sont, en réalité, que des subventions financées par le contribuable" précise Pierre-Edouard du Cray, directeur des études à l'association Sauvegarde Retraites, et auteur d'une étude sur le sujet l'an dernier. "Les sénateurs, c'est ceinture et bretelles. Non seulement, ils ont accès à des pensions élevées mais, en outre, ils bénéficient de la garantie de l'argent public". 

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