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Sauvegarde Retraites dans les médias

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Les sénateurs ont bien modifié leur régime de retraite dans la foulée des réformes de 2010 mais il demeure plus avantageux que celui des salariés du privé et des fonctionnaires. C'est ce que révèle une étude inédite de Sauvegarde Retraites. Cette association, militante de la suppression des régimes spéciaux, reconnaît que les sénateurs sont en progrès, sur le montant et la durée de cotisation notamment. Malgré ces relatifs "sacrifices", la vie du retraité du palais du Luxembourg reste confortable. Les conditions d'attribution de la pension de réversion restent sans égales, et un système de retraite complémentaire par points a été créé pour remplacer celui de la double cotisation. Il reproduit les avantages antérieurs : c'est bien le plus troublant....




Dans la rubrique Lire Voir Entendre, le quotidien présente le dernier livre du Professeur Jacques Bichot :  "La retraite en liberté". Il balaie les grandes dates de l'histoire des retraites, depuis 1930 instauration d'un système obligatoire par capitalisation), puis 1941 (Vichy le transforme en répartition) jusqu'à la Vème République  où inégalités et rigidités bureaucratiques se durcissent. Il démontre que notre système de retraite doit être non seulement réformé mais restructuré pour devenir viable, gouvernable, et respectueux des choix individuels.Il collabore avec l'association Sauvegarde Retraites qui milite pour l'instauration d'un système de retraite financièrement équilibré, équitable - "à contribution égale, retraite égale" - et affranchi des complexités inutiles.




Le professeur Jacques Bichot est un spécialiste de l'économie monétaire et de la protection sociale. Avec son nouvel ouvrage, "La Retraite en Liberté" (publié au Cherche Midi en collaboration avec l'association Sauvegarde Retraites), il démontre la nécessaire dépolitisation de la question des retraites pour mieux les réformer. "Il faut changer de mentalité et accepter l'analyse que font beaucoup de mes collègues américains, moins mes collègues français : la répartition telle qu'elle est actuellement organisée est un système de Ponzi (...). Il n'existe pas de retraite par répartition, toutes les retraites sont par capitalisation, en se basant soit sur le capital financier, soit sur le capital humain".




La Cour des comptes relève un taux d'erreurs de 21 % dans certaines caisses de retraite. Dans son dernier livre, "La Retraite en Liberté", l'économiste Jacques Bichot tire la sonnette d'alarme. Car, pour obtenir ensuite réparation, le retraité doit s'armer de beaucoup de patience. Marie-Laure Dufrêche, déléguée générale de l'association Sauvegarde Retraites, cite le cas d'un malheureux contraint d'écrire 45 lettres recommandées avant qu'une caisse daigne lui répondre... Ces dysfonctionnements sont-ils volontaires ? Sans doute pas mais Jacques Bichot dénonce l'existence de 36 régimes de retraite en France, source de complications, alors que la Suède n'en compte qu'un seul....




Aujourd'hui, notre système de retraite doit être non seulement réformé, mais restructuré, pour devenir viable, gouvernable et respectueux des choix individuels. Economiste, disciple d'Alfred Sauvy, spécialiste de la protection sociale et particulièrement des retraites, le professeur Jacques Bichot collabore avec l'association indépendante Sauvegarde Retraites, qui milite pour l'instauration d'un système de retraite financièrement équilibré, à la fois équitable - "à contribution égale, retraite égale" - et affranchi de ses complexités inutiles. Il vient d'écrire un livre, "La Retraite en Liberté" , aux éditions du Cherche-midi.




La suppression des incroyables privilèges dont dispose une poignée d'agents publics pourrait nous faire gagner des milliards. Se laissera-t-on encore terroriser longtemps ? Douze ans de travail en moins selon que l'on conduit un bus en Ile-de-France ou en province ! Quand on évoque les régimes spéciaux de retraite, la bonne logique, le principe d'égalité et les impératifs budgétaires ne pèsent pas grand-chose. Le COR estime qu'en moyenne, le taux de remplacement des fonctionnaires équivaut à celui des autres travailleurs. "Je n'y crois pas une seconde" s'agace Pierre-Edouard du Cray, pilier de l'association Sauvegarde Retraites et l'un des plus fins connaisseurs du dossier. "On peut faire dire ce qu'on veut aux statistiques". Le journal Capital calcule qu'une vingtaine de milliards d'euros est un chiffre raisonnable pour évaluer le coût des régimes spéciaux pour la nation.