Sauvegarde Retraites dans les médias

Pour l'année :
Non à l'amputation des pensions des femmes !

Non à l'amputation des pensions des femmes !

L'hebdomadaire reprend intégralement le communiqué de presse de Sauvegarde Retraites par lequel Marie-Laure Dufrêche dénonce la mise à profit de l'été par le gouvernement pour remettre en cause les retraites des mères de famille. "Plus que nulle part ailleurs qu'à Sauvegarde Retraites, nous savons que la situation de nos retraites est catastrophique. Mais n'est-il pas injuste que pour reculer, encore et encore, les vraies réformes, l'Etat s'attaque aux faibles, aux mères de familles, à celles qui élèvent les futurs cotisants qui paieront nos retraites ? "
Les majorations familiales remises en cause

Les majorations familiales remises en cause

Marie-Laure Dufrêche, interviewée par Frédéric Chapuis, s'élève contre une éventuelle diminution, voire  une suppression des bonifications familiales des salariées du privé (deux ans par enfant) . Elle expose que 60% des femmes n'ont pas de carrière complète et que, de ce fait, perçoivent une retraite amputée (662€, en moyenne). La remise en cause de ces bonifications les ferait passer en-dessous du minimum vieillesse!
Retraite des médecins : l'ASV en danger

Retraite des médecins : l'ASV en danger

L'ASV (Avantage Social Vieillesse) a été créé en 1962 pour inciter les médecins à se conventionner. Il s'ajoute au régime de base et au régime complémentaire et représente, pour les médecins, 40% de leur pension de retraite. Les deux tiers sont financés par les caisses d'assurance maladie, en échange du conventionnement. A l'origine, le système fonctionne bien ; il fonctionne par capitalisation et accumule jusqu'à 24 années de réserves. En 1972, le système bascule de la capitalisation à la répartition et de facultatif, il devient obligatoire. Ce basculement permet, selon l'association Sauvegarde Retraites, de "piller" ces réserves  en doublant les pensions et en divisant par deux le montant des cotisatiions. Cette réforme à courte vue ne tient aucun compte de l'évolutions démographique prévisible. Résultat, l'année 2007 est la dernière année d'équilibre du régime et les réserves seront épuisées en 2013. Les premiers entrants vivent largement, les suivants honorablement, et les derniers seront floués. La question qui se pose désormais est de savoir s'il faut maintenir l'ASV...
Retraites : les pires injustices

Retraites : les pires injustices

Dans un dossier complet consacré aux retraites et à ce qui se mijote dans les années à venir, trois pages démontrent comment les fonctionnaires, privilégiés, sont passés au travers des réformes. "Et pourtant, la loi Fillon pose le principe de l'équité" rappelle Pierre-Edouard Du Cray, directeur des études de Sauvegarde Retraites. Il est cité à plusieurs reprises : sur le départ anticipé des fonctionnaires "actifs" ; sur la pratique du "coup de chapeau" qui consiste à nommer un fonctionnaire à un échelon supérieur un an avant son départ en retraite ; sur l'invariabilité du taux de cotisation des fonctionnaires depuis 20 ans, à 7,85 %. L'article évoque aussi les privilèges de ces derniers en matière de pension de réversion et de cumul emploi-retraite. Il aborde également la fausse réforme des régimes spéciaux et la remise en question des avantages familiaux accordés aux mères de famille.  
Les grands débats du mardi

Les grands débats du mardi

Marie-Laure Dufrêche est l'une des invitées d'Arnaud Fleury. Elle participe au débat sur le recul de l'âge de la retraite envisagé par le gouvernement. Pour elle, il est évident que les Français vont devoir, d'une manière ou d'une autre, travailler plus longtemps. Ils rentrent de plus en plus tard sur le marché du travail, vivent de plus en plus longtemps et les caisses sont déjà dans le rouge. Il va donc falloir trouver des solutions. Ceci dit, quand le ministre envisage de fixer l'âge légal à 67 ans, c'est une mascarade. Il faut tout de même rappeler que la moitié des agents publics partent bien avant 60 ans (âge légal actuel), que c'est aussi le cas du tiers des fonctionnaires (ceux dits "actifs") et des parents fonctionnaires de trois enfants. On ne parle pas de trois bataillons de fonctionnaires ; on parle de 1.5 million de personnes.  Alors, une réforme ? Oui ! Mais une réforme équitable, transparente, pilotable facilement et, surtout, qui concerne tout le monde.
Des réversions quatre fois plus nombreuses chez les fonctionnaires

Des réversions quatre fois plus nombreuses chez les fonctionnaires

Sauvegarde Retraites nous apprend que le régime de retraite des fonctionnaires sert quatre fois plus de pensions de réversion que le régime général des salariés du privé.

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