Sauvegarde Retraites dans les médias

Pour l'année :
Retraite : des régimes spéciaux parfois très avantageux

Retraite : des régimes spéciaux parfois très avantageux

Des départs plus précoces, des pensions souvent plus élevées que celles du régime général et des caisses subventionnées à coups de milliards : tels sont les régimes spéciaux. RATP : âge moyen de départ à 55 ans et 7 mois (51 pour un conducteur de métro) ; 63 ans et 3 mois dans le privé. Pension brute moyenne : 3075 €. Les cotisations ne représentent que 41 % de la note. Le contribuable paie le reste, soit 11 € par Français.  SNCF : 56 ans et 9 mois ; 2 636 € (2 206 € pour les fonctionnaires d'Etat). SENAT : à la différence des députés qui touchent 700 € par mois de pension pour un mandat de 5 ans depuis le 1er janvier 2018, les sénateurs reçoivent 1 831 €, mettant en avant leur régime équilibré et leur trésor de guerre de 1,4 MM d'€ en 2017. Certes ! Mais le Sénat verse 9,4 millions d'€ par an au titre des "cotisations dites employeur qui ne sont, en réalité, que des subventions financées par le contribuable" précise Pierre-Edouard du Cray, directeur des études à l'association Sauvegarde Retraites. 
Régimes spéciaux de retraite... le flash éco du jour

Régimes spéciaux de retraite... le flash éco du jour

Le coup de gueule du jour est poussé contre les régimes spéciaux de retraite. Alors que Jean-Paul Delevoye, le haut-commissaire chargé de la réforme des retraites, entre au gouvernement, plusieurs questions restent en suspens. Pour que le futur système de retraite soit équitable, Pierre-Edouard du Cray, Directeur des études chez Sauvegarde Retraites, insiste sur "la nécessaire disparition des régimes spéciaux. Or, ce principe d'équité est aussi mis à mal par la déclaration d'Emmanuel Macron sur le maintien de la durée de cotisation. Pour notre part, si ce principe d'équité n'est pas respecté, la réforme risque d'être massivement rejetée par les Français". 
Réforme des retraites : le maintien des régimes spéciaux met à mal le principe d'équi

Réforme des retraites : le maintien des régimes spéciaux met à mal le principe d'équi

La réforme des retraites laisse de nombreuses questions en suspens, dont l'avenir des régimes spéciaux. Ce que veulent les Français, c'est l'équité. En conservant la notion de durée de cotisation pour le calcul de la pension, ce principe d'équité est balayé. Car, pour qu'à contribution égale les pensions soient égales, il faudra que les intéressés puissent justifier d'une même durée de carrière, ce qui sera rarement le cas... Or, le principe d'équité sacrifé, c'est évidemment la porte ouverte au maintien, sous une forme ou une autre, des régimes spéciaux... Le train de la réforme n'est pas parti qu'il semble déjà dérailler. La première étape doit consister à réformer de fond en comble les régimes spéciaux en créant, pour eux, une caisse autonome qui s'auto-équilibre financièrement, comme c'est le cas pour tous les régimes des salariés du privé et des professions libérales" écrit Pierre-Edouard du Cray, consultant en finances publiques et directeur des études chez Sauvegarde Retraites.
Réforme des retraites : non, il n'y a pas de consensus

Réforme des retraites : non, il n'y a pas de consensus

Vous avez dit concertation ? Invités oui, informés oui, écoutés peut-être, entendus, certainement pas ! Le projet Delevoye est présenté comme "un projet collectif" qui "a mobilisé l'intelligence de tous". Six à huit réunions avaient été planifiées avec les caisses de retraite. Deux seulement ont eu lieu. Six réunions officielles avec les syndicats : impossible d'avoir une projection du RU (régime universel) envisagé pour savoir s'il était équilibré, pour combien de temps... Six demandes, jamais de réponses. La consultation citoyenne a été un monument de démagogie. Par contre, inutile de consulter ceux qui ont à traiter des centaines de dossiers individuels, qui savent où sont les problèmes et ont quelques idées pour améliorer le système... Dans le rapport Delevoye n'ont pas été cités : les caisses de retraite et les organisations de retraités dont Sauvegarde Retraites, malgré leur demande. 
Retraites : la réforme à reculons

Retraites : la réforme à reculons

Reports du calendrier, déclarations contradictoires, questions en suspens, la réforme des retraites peine à se dessiner. Et le doute s'installe sur les capacités du gouvernement à passer des paroles aux actes. A écouter M. Macron, elle devait être prioritaite et menée tambour battant, mais on parle déjà d'un report après les municipales. Pendant que l'on demande des efforts aux salariés du privé et que le rendement des points Agirc-Arrco a encore baissé, l'Etat continue de garantir à ses agents une pension d'un minimum de 75% de leur dernier traitement sur les six derniers mois. Selon les chiffres de l'association Sauvegarde Retraites, si le taux de remplacement de la génération des non-cadres du privé était encore de 75 % du salaire, il devrait chuter entre 63 et 68 % pour la génération  2000.
L'équité n'est pas pour demain !

L'équité n'est pas pour demain !

L'association Sauvegarde Retraites a fait de la suppression des régimes spéciaux son cheval de bataille et craint que le nouveau régime universel ne pérennise la différence entre les deux natures de régimes publics et privés. Elle explique : "les fonctionnaires ne sont pas affiliés à des régimes de retraite à proprement parler (...). Les pseudo-cotisations (...) ne sont que des jeux d'écriture (...). Les régimes spéciaux du public ne fonctionnent pas sur un principe assurantiel (comme ceux du privé où les cotisations des actifs servent à financer les pensions des retraités) mais ils sont financés par les impôts(...). Leurs avantages sont donc payés par l'ensemble des contribuables, y compris ceux du privé qui n'en bénéficient pas. Pour instaurer un régime universel et rétablir l'équité, il faudrait donc unifier d'abord la nature des régimes"

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