Sauvegarde Retraites dans les médias

Pour l'année :
Réforme des retraites : non, il n'y a pas de consensus

Réforme des retraites : non, il n'y a pas de consensus

Vous avez dit concertation ? Invités oui, informés oui, écoutés peut-être, entendus, certainement pas ! Le projet Delevoye est présenté comme "un projet collectif" qui "a mobilisé l'intelligence de tous". Six à huit réunions avaient été planifiées avec les caisses de retraite. Deux seulement ont eu lieu. Six réunions officielles avec les syndicats : impossible d'avoir une projection du RU (régime universel) envisagé pour savoir s'il était équilibré, pour combien de temps... Six demandes, jamais de réponses. La consultation citoyenne a été un monument de démagogie. Par contre, inutile de consulter ceux qui ont à traiter des centaines de dossiers individuels, qui savent où sont les problèmes et ont quelques idées pour améliorer le système... Dans le rapport Delevoye n'ont pas été cités : les caisses de retraite et les organisations de retraités dont Sauvegarde Retraites, malgré leur demande. 
Retraites : la réforme à reculons

Retraites : la réforme à reculons

Reports du calendrier, déclarations contradictoires, questions en suspens, la réforme des retraites peine à se dessiner. Et le doute s'installe sur les capacités du gouvernement à passer des paroles aux actes. A écouter M. Macron, elle devait être prioritaite et menée tambour battant, mais on parle déjà d'un report après les municipales. Pendant que l'on demande des efforts aux salariés du privé et que le rendement des points Agirc-Arrco a encore baissé, l'Etat continue de garantir à ses agents une pension d'un minimum de 75% de leur dernier traitement sur les six derniers mois. Selon les chiffres de l'association Sauvegarde Retraites, si le taux de remplacement de la génération des non-cadres du privé était encore de 75 % du salaire, il devrait chuter entre 63 et 68 % pour la génération  2000.
L'équité n'est pas pour demain !

L'équité n'est pas pour demain !

L'association Sauvegarde Retraites a fait de la suppression des régimes spéciaux son cheval de bataille et craint que le nouveau régime universel ne pérennise la différence entre les deux natures de régimes publics et privés. Elle explique : "les fonctionnaires ne sont pas affiliés à des régimes de retraite à proprement parler (...). Les pseudo-cotisations (...) ne sont que des jeux d'écriture (...). Les régimes spéciaux du public ne fonctionnent pas sur un principe assurantiel (comme ceux du privé où les cotisations des actifs servent à financer les pensions des retraités) mais ils sont financés par les impôts(...). Leurs avantages sont donc payés par l'ensemble des contribuables, y compris ceux du privé qui n'en bénéficient pas. Pour instaurer un régime universel et rétablir l'équité, il faudrait donc unifier d'abord la nature des régimes"
Stop au hold-up sur les caisses de retraite du privé !

Stop au hold-up sur les caisses de retraite du privé !

Attendu que, pour la réforme des retraites, le Gouvernement cherche à ponctionner les réserves des caisses de retraite du privé& (71 MM d'€ pourl' AGIRC-ARRCO et 27 MM d'€ pour la CNAVPL), que ces réserves sont le fruit d'efforts et de sacrifices de tous les affiliés de ces régimes (...), attendu que cette ponction a principalement pour but de maintenir et de financer les avantages des régimes spéciaux du public, nous demandons au Président Macron de s'engager ouvertement à les supprimer pour garantir l'équité et la pérennité des retraites de tous les Français. Signé : Sauvegarde Retraites ou "des citoyens qui agiessent pour un système de retraite équitable, libre et responsable !".
Un système de retraite équitable

Un système de retraite équitable

Dans le courrier des lecteurs est publié in extenso l'appel de Sauvegarde Retraites : "Halte au "hold-up" sur les caisses de retraite du privé. Attendu que, pour la réforme des retraites, le gouvernement cherche à ponctionner les réserves des caisses de retraite du privé (71 milliards de l'Agirc-Arrco et 27 milliards de la CNAVPL) (...), attendu que cette ponction précipiterait ces régimes dans la faillite et a pour but de maintenir et financer les avantages retraite des régimes spéciaux du public, non provisionnés (...), nous demandons au Président Macron (...) de s'engager solennellement à supprimer les régimes spéciaux du public pour garantir l'équité et la pérennité des retraites de tous les Français".
Une justice européenne à en perdre son latin !

Une justice européenne à en perdre son latin !

Pour le journal luxembourgeois, passer de 28 juges en 2015 à 56 en 2019 à la Cour européenne n'a aucune raison d'être et, selon l'ancien juge Franklin Dehousse, contribue "à l'obésité générale des institutions européennes (...), avec des coûts disproprotionnés accentuant la crise de confiance des citoyens envers lesdites institutions". Lorsque l'association française Sauvegarde Retraites avait publié les indemnités de départ et le montant des retraites - non contributives - des juges et commissaires européens, il s'était vite su que l'ancien greffier Roger Grass, avec 15 ans et 9 mois d'activité pouvait prétendre à une pension à taux plein lors de sa démission...

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