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Sauvegarde Retraites dans les médias

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Retraite : les réversions du public restent plus avantageuses que celles du privé. L'association Sauvegarde Retraites dénonce les inégalités persistantes et pointe du doigt les pensions versées aux veuves et veufs, plus faciles à obtenir et plus élevées dans le public. 





A l'heure où Emmanuel Macron veut refonder le système de retraite pour lui donner davantage d'équité et de lisibilité, Sauvegarde Retraites jette un nouveau pavé dans la mare. L'association indépendante et libérale, qui dénonce les inégalités des systèmes de retraite, continue de creuser son sillon. Dans sa dernière étude publiée fin juillet, elle s'attaque aux inégalités public-privé en matière de pensions de réversion et appelle à une réforme de fond de leurs dispositifs, totalement illisibles et inégalitaires. 





L'association Sauvegarde Retraites dénonce les inégalités persistantes. Elle pointe du doigt les pensions versées aux veuves et aux veufs, plus faciles à obtenir et plus élevées dans le public. Dans sa dernière étude, elle s'attaque aux inégalités public-privé en matière de pension de réversion, "l'une des inégalités les plus criantes du système de retraite français". 





En termes de droits à la retraite, l'écart public-privé est déjà significatif, selon l'association Sauvegarde Retraites, mais il est encore plus élevé quant au sort réservé aux veufs et veuves du privé, ainsi que le montre sa dernière étude (Pension de réversion : les inégalités public-privé persistent)  publiée en juillet. Elle a ainsi calculé que "la réversion des fonctionnaires et celle des salariés du privé peuvent varier du simple au double". 





La retraite moyenne en France est de 1 376 euros par mois. Il y a longtemps que les systèmes de retraite des députés, sénateurs, membres du CESE, sont montrées du doigt, notamment par l'association Sauvegarde Retraites. Critiques fondées pour ces régimes qui ne donnent pas l'exemple. Le gouvernement songe à les réformer en les alignant sur les régimes du privé. Mais pourquoi ne pourrait-on inverser le processus et leur demander de prendre la tête d'une réforme qu'ils s'appliqueraient à eux avant de l'appliquer à tous ? 





"Ne tirons pas de conclusions hâtives du rapport du COR (Conseil d'orientation des retraites). Personnellement, je doute de l'intérêt de cette réforme qui vise à faire converger les dizaines de régimes existants" affirme l'économiste Henri Sterdinyak. De son côté, le professeur Jacques Bichot* souligne que "passer à un régime unique permettrait de diviser par deux les frais de gestion de ces systèmes, qui s' élèvent aujourd'hui à 6 milliards d'euros par an. Le rapport du Cor appporte de l'eau au moulin de la réforme Macron en plaidant, en creux, pour une simplification du système". *Auteur de La Retraite en Liberté. Ed. Cherche Midi.