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Ces citoyens qui prennent leur retraite en main


Une association indépendante

Sauvegarde Retraites est une association civique déclarée loi de 1901 créée en janvier 1999. Elle n'est liée à aucun parti politique, syndicat, ou caisse de retraite.

Pour garantir son indépendance, elle s'interdit statutairement de toucher des subventions publiques. Ses seules ressources proviennent des dons de ses membres. Son objectif est de sensibiliser et d'éduquer les Français sur le problème des retraites, et d'encourager les hommes politiques à engager une véritable réforme d'un système, devenu archaïque et exsangue financièrement. Elle rassemble 131 000 membres.

Président : Jeannine FERRON

Déléguée générale : Marie-Laure Dufrêche

Notre combat

Le système de retraite français est virtuellement en faillite. Malgré les lois Fillon (août 2003, 2008), Woerth (2010) et Ayrault (2013), il est devenu impossible d'équilibrer les ressources et les dépenses des caisses de retraite, à moins de faire appel massivement à l'impôt. Non seulement les cotisations retraite vont peser très lourdement sur les jeunes générations, mais on envisage même de ponctionner les retraités pour payer... leurs retraites !

Le système actuel impose des contraintes contre-productives absurdes : âge légal de départ à la retraite, alors que certains voudraient partir avant et d'autres continuer à travailler ; limitations au cumul emploi-retraite ; mise au rancart des personnes âgées qui pourraient apporter beaucoup à leurs concitoyens.

Le système actuel est injuste. La plupart des régimes spéciaux - EDF, GDF, SNCF, RATP, etc... - ont été épargnés par les lois Balladur (1993), Fillon et Woerth, et sont de plus en plus financés par un siphonnage savamment orchestré des caisses de retraite du privé. Les veuves des fonctionnaires bénéficient de pensions de réversion bien supérieures aux autres. Un ouvrier du bâtiment qui travaille jusqu'à soixante-deux ans paie pour un cadre de la SNCF qui part à cinquante-cinq ans, etc...

Pour les hommes politiques, le débat sur le financement des retraites est un brûlot. Ils se repassent le bébé et les quelques ajustements qu'ils ont opérés jusqu'à présent sont très loin de résoudre le problème, pourtant connu depuis longtemps. Les intérêts politiques immédiats prennent toujours le pas sur le long terme.

Les caisses de retraite, de leur côté, utilisent une batterie de combines pour abuser les retraités. Une part des cotisations versées par les salariés du privé ne donne, désormais, plus droit à la retraite et de plus en plus de conditions sont mises en place pour réduire le montant des pensions, notamment pour la retraite des veuves.

Mais surtout, un ensemble de prélèvements obligatoires (CSG, CRDS, CASA, etc.) en constante augmentation a considérablement diminué le pouvoir d'achat des retraités.

Certes, il faut reconnaître que le pouvoir d'achat des personnes âgées a augmenté depuis la dernière guerre, et c'est une bonne chose. Mais, pour beaucoup, il a diminué ces dernières années et la démographie est inquiétante.

Avec le système de retraite qui existe aujourd'hui, de plus en plus de retraités vont vivre de cotisations versées par de moins en moins d'actifs qui vont subir un insupportable fardeau.

Il est devenu indispensable de revoir de fond en comble le système de retraite français, simplement pour sauvegarder les retraites.

Nos objectifs

Liberté

Liberté de partir à la retraite à l'âge où on le souhaite. C'est un des rares points sur lequel les hommes politiques nous donnent l'exemple. Or, ce qui est bon pour eux peut aussi être bon pour d'autres Français. En effet, l'obligation de partir à la retraite à 67 ans pour l'ensemble des salariés français est absurde. Certains seront heureux de partir à 45 ans. D'autres voudront continuer à produire des richesses dont l'ensemble de la France profite. Les anciens ont beaucoup de choses à apporter à leurs concitoyens.

Liberté de cotiser pour sa retraite de la façon que l'on souhaite, ce qui est un corollaire de la liberté précédente. Les prélèvements obligatoires, notamment les cotisations sociales, doivent cesser d'être confiscatoires pour que chacun ait la possibilité, s'il le souhaite, d'épargner en vue d'assurer ses vieux jours.

Responsabilité

Les dirigeants des caisses de retraite doivent mener une gestion saine et transparente des caisses de retraite et rendre des comptes sincères aux affiliés. Aujourd'hui, la multiplication des structures administratives, la complexité des "tuyauteries" financières et les artifices comptables interdisent à chacun de s'y retrouver.

Chaque Français doit pouvoir calculer facilement ce qu'il toucherait chaque mois s'il liquidait sa pension aujourd'hui, sans avoir à fournir des dizaines de renseignements et sans se perdre dans les labyrinthes de l'administration et ce, quel que soit le profil de sa carrière. Informé, il pourra préparer son avenir en conséquence.

Equité

Equité entre les personnes d'une même génération : ceux qui font le plus d'efforts pour le développement économique de notre pays n'ont pas à financer les retraites de ceux qui en font le moins et les plus pauvres n'ont pas à payer les retraites de ceux qui ont une situation aisée.

Equité entre les plus âgés et les jeunes générations : ceux qui ont travaillé et cotisé toute leur vie méritent une retraite en conséquence et les jeunes générations n'ont pas à subir un fardeau insupportable, conséquence de l'imprévoyance des gestions actuelles et passées.

La retraite doit être proportionnelle à l'effort d'épargne qui aura été fait durant la vie. Il est évidemment tout à fait souhaitable de garder un filet de sécurité pour ceux que la vie a malmenés et il y en aura malheureusement toujours. Mais est-ce une raison pour soumettre l'ensemble des Français à des règles contraignantes, contre-productives, parfois même humiliantes, sous prétexte qu'il faut aider une petite partie de la population ?