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Sauvegarde Retraites dans les médias

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Une rumeur court depuis plusieurs mois sur Internet au sujet de l'indemnité de chômage de nos députés. L'analyse qui nous paraît la plus claire et la plus raisonnable est celle de l'association Sauvegarde Retraites, publiée sur son site internet :  les députés ont substantiellement réévalué leur assurance-chômage, la portant de 6 à 60 mois. Elle est dégressive pendant 4,5 ans, passant de 100% de l'indemnité parlementaire de base (5 514 €) les 6 premiers mois, à 70% les 6 mois suivant, puis à  60% pendant 1,5 an, 50 % jusqu'à 2 ans, puis 20% au bout de 4,5 ans. Si le député battu retrouve un emploi moins bien payé, le différentiel lui sera versé selon le barème dégressif expliqué ci-dessus. Un tel privilège qui n'a d'assurance-chômage que le nom, n'existe nulle part ailleurs en France.





En vingt ans, entre 1993 et aujourd'hui, les taux de remplacement des pensions versées par les régimes de retraite obligatoires (Cnav, Agirc et Arrco) ont baissé de 20 % pour certains profils de carrière, selon une étude de l'association Sauvegarde Retraites publiée en décembre 2012. Elle compare le montant des pensions de retraite perçues par les salariés qui ont liquidé leurs droits en 1993 et ceux qui partiront à la retraite en 2013. De fait, au cours de cette période, les rendements des régimes Agirc et Arrco sont passés de 10,21 % en 1993 à 6,59 % en 2012.





D'ici à 2017 pour l'Agirc, à 2020 pour l'Arrco, les caisses complémentaires du privé risquent la faillite. Marie-Laure Dufrêche, Déléguée générale de Sauvegarde Retraites, tempête : "Voilà 20 ans que la situation se détériore et que les rendements de l'Agirc et de l'Arrco ne cessent de baisser (...). Ils sont passés de 10,21 % en 1993 à 6,59 % en 2012 (...). A partir de 5 %, 1 € cotisé rapporte moins d'1 € à la retraite. Les salariés du privé cotiseront bientôt à perte ! Pour les fonctionnaires et les régimes spéciaux, les rendements sont garantis à 75 % du dernier salaire quoiqu'il arrive... Du moins tant que l'Etat lui-même ne fait pas faillite (...). Ce ne sont pas seulement l'Agirc et l'Arrco qui sont menacées de faillite, mais l'ensemble du système de retraite français (...). Toute la question est de savoir pendant combien de temps encore il sera possible de faire de la cavalerie. C'est du Madoff !"




La revue trimestrielle France Forum publie un article de Pierre Edouard Du Cray, Directeur des études de l'association Sauvegarde Retraites, reprenant une étude du professeur Jacques Bichot. Contrairement à une opinion répandue, le système américain de retraite OASI est plus souple, plus avantageux, plus intelligent que notre système de retraite. C'est un régime universel par répartition, garantissant une pension aux petits et moyens revenus, avec une souplesse proche d'une retraite à la carte, et une gestion sur le long terme qui lui permet d'affronter le choc du papy boom et de l'allongement de la durée de vie. En 2010, son excédent de gestion s'est élevé à 92 milliards de dollars.




Avant même la publication du projet de loi de finances pour la Sécurité sociale, le gouvernement a fait savoir qu'y figurerait une nouvelle taxe sur les retraites : la Casa (contribution additionnelle de solidarité pour l'autonomie). De 0,15 %, au 1er janvier 2013, elle doublera en 2014 et peut-être même dès la fin du 1er trimestre 2013... Et après ? L'association Sauvegarde Retraites prédit que "son montant - comme toujours en matière d'impôt - ne manquera pas d'augmenter au fil des années". Comme il en a été pour la CSG...




Marie-Laure Dufrêche, Déléguée générale de l'association Sauvegarde Retraites, manifeste son désaccord sur le principe du retour de la retraite à 60 ans. Elle expose que cette mesure n'est pas financée et que cela va aggraver de façon inquiétante le déficit des caisses de retraite complémentaires, déjà dans le rouge.