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Sauvegarde Retraites dans les médias

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L'hebdomadaire reprend le communiqué de presse de Sauvegarde Retraites sur l'augmentation substantielle, en 2009, de la cotisation de l'Etat employeur pour la retraite des fonctionnaires. Elle va grimper de + 8,5 % en un an  - et même de + 21,1 % depuis 2006 - pour passer à 60,44 %. En comparaison, la cotisation employeur, dans le privé, s'élève à quatre fois moins !




Les mères de famille bénéficient  actuellement d'une bonification, pour leur retraite, de 2 ans par enfant. Le Conseil d'orientation des retraites (COR) vient de rendre un rapport préconisant de porter cette bonification à 1 an en donnant aux mères, en contrepartie, une majoration de pension de 100 à 500 € par an. Marie-Laure Dufrêche a fait part de son inquiétude sur la mesure envisagée. Elle a rappelé que les trois quarts des femmes n'avaient pas une retraite à taux plein, que chaque année manquante amputait leur pension de 7,5 %. L'éventuelle majoration de la pension ne compensera certainement pas l'abattement parce qu'elle n'ont pas les 40 ans de cotisation nécessaires à l'obtention d'une retraite à taux plein.




A à la Une pendant trois jours et en exclusivité sur le site du mensuel Capital, une information diffusée par Sauvegarde Retraites : l'Etat s'apprête à publier au J.O. un décret pour faire grimper les cotisations patronales de retraite des fonctionnaires de 55,71 % à 60,44 %. Pendant ce temps, les cotisations salariales retraite des fonctionnaires restent figées à 7,85 %, alors qu'elles s'élèvent en moyenne à 11 % dans le privé. "Sauvegarde Retraites regrette que l'équilibrage du régime de la fonction publique repose sur les efforts des contribuables et épargne les cotisants" écrit la rédaction de Capital. fr.





Fernand Sauvant, fidèle lecteur du Journal de Millau  et membre de Sauvegarde Retraites, se plaint de la réponse faite par la rédaction à deux questions pertinentes qu'il a posées, directement liées au combat mené par Sauvegarde Retraites. La première  : est-il normal que l'on trouve dans les conseils d'administration de caisses de retraites du secteur privé, des représentants syndicaux qui ne cotisent pas à ces caisses ? La seconde : La différence de traitement entre les salariés du secteur privé et ceux du public en matière de prolongation volontaire d'activité - 70 ans contre 65 ans - est -elle normale ?


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Les pauvres avantages accordés aux mères de famille pour leur retraite sont sur la sellette, à la veille de la publication d'un rapport du Conseil d'orientation des retraites (COR), pour tenir compte des "évolutions de la société", et après un avis de la Halde, les jugeant "discriminatoires". Les femmes qui ont eu ou élevé des enfants bénéficient de droits famililaux en matière de retraite : 8 trimestres maximum par enfant. Ces droits sont remis en cause par le COR qui propose de réduire la bonification d'annuité et de la compenser par une augmentation de la retraite, entre 100 et 500 € par an. "Un marché de dupes, la perte d'un acquis et une nouvelle attaque contre les retraites (et la nature de la famille)", se révolte l'association Sauvegarde Retraites.




Pour l'instant, les salariées du privé bénéficient de deux années de cotisation offertes par enfant, ce qui leur permet de partir plus tôt à la retraite. Mais cet avantage familial pourrait être remis en question si le gouvernement suivait une récente suggestion du Conseil d'orientation des retraites (Cor). Celui-ci propose de réduire à un an la bonification d'annuité et de donner en échange, un petit supplément de pension. Voilà un projet qui inquiète Marie-Laure Dufrêche, la déléguée générale de l'association Sauvegarde Retraites, qui parle de "marché de dupes : une femme qui a 36 annuités au lieu de 40 nécessaires pour une retraite à taux plein, verra sa retraite calculée sur 38 ans ; elle aura un abattement à vie".